Paris: Christian Vabé rencontre Martin Fayulu

L’opposant ivoirien Christian Vabé, président du Rassemblement du peuple de Côte d’Ivoire Alternative crédible (RPCI-AC), a rencontré le mercredi 20 mars 2019 à Paris, l’opposant congolais Martin Fayulu, candidat de la coalition LAMUKA à l’élection présidentielle en République démocratique du Congo.

Commentaires

Coucou, nous voilà, nous sommes de retour bientôt. Encore plus mordants avec des informations à vous couper le souffle.
Alors frères miens, reprenons les choses là où on les a laissées pour le triomphe de la démocratie vraie.
Merci au président Vabé d'avoir entendu notre cri du coeur. A bientôt donc.

J'ai un message fraternel urgent message à adresser au président Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso. Excellence, la crise qui a cours dans votre pays, ressemble étrangement à ce qui s'est passé chez vos voisins ivoiriens.
Dieu me fait dire que si vous n'y prenez garde, le pouvoir va changer de main. Et l'ombre de votre prédécesseur plane. Que Dieu vous garde.

Les nouvelles sont bonnes car le Fpi a enfin décidé de refaire son retard et se mettre au diapason des réalités communicationnelles de l'heure. C'est-à-dire créer sa propre chaîne de télévision.
La nouvelle tombe bien et la nouvelle donne vient combler un vide. On ne peut pas être majoritaire dans l'opinion, avoir un grand nombre de militants actifs férus de la libre expression et manquer de canaux d'expression.
Vivement que la logistique soit à la hauteur des espérances et à la dimension du parti de Gbagbo.

Soyons indulgents par rapport à la rencontre Soro-Blé car ce qui a cours relève de la haute stratégie politique dont les néophytes ne pourront saisir d'emblée les tenants et les aboutissants.

La polémique honteuse engagée contre le Burkina qui a labellisé l'Attiéké,produit commercial ivoirien depuis des siècles et des siècles,met à nu les insuffisances du régime d'Abidjan. Plutôt que de traquer la liberté d'expression,il est temps de valoriser la Côte D'Ivoire.
Relativement au Burkina,pas jusqu'à ce point on doit mener le braquage de la Côte D'Ivoire. On ne peut pas arracher à la terre de Gbagbo la substance de son existence.
Le Burkina pouvait tout simplement changer de nom.Car l'attiéké,c'est bien une appellation ivoirienne. Bon,comme on leur a tout permis,nos voisins se croient tout permis.

Alerte!! Alerte!! Ou bien je reste sans dire mot de la vision nocturne et mon pays sombre dans la violence, ou je la révèle et les autorités prennent des mesures urgentes pour parer à toute éventualité.
En effet,selon le message divin reçu,des djihadistes de Boko Haram infiltrés dans notre pays,s’apprêtent à frapper.Et c'est dans une école primaire R+1 qu'ils se sont introduits.
Heureusement l'alerte donnée, a provoqué l'échec de la cynique opération car les élèves et les enseignants l'ont échappé belle. Le terroriste qui devait faire exploser sa charge n'a pas pu atteindre son objectif.
Actuellement pour réussir leur coup,les terroristes selon la vision font des rituels en distribuant une poudre que les populations consomment.

Comment la Daaf du ministère de la santé et de l'hygiène publique asphyxie les hôpitaux

Rien ne va plus entre la direction des affaires administratives et financières et les directeurs/ gestionnaires des établissements sanitaires de Côte D'ivoire.Le mode remboursement des prestations de la gratuité ciblée est au centre de la discorde.
En effet,selon nos investigations,suite à la crise post-électorale dans notre pays,l'Etat a instauré la gratuité totale qui a bien fonctionné pour le bonheur des populations.Un an plus tard, en 2012,la gratuité totale a été muée en gratuité ciblée pour les enfants de 0 à 5 ans,les femmes enceintes et les urgences de 48 heures.Cette politique a,dit-on bien marché jusqu'en 2017.C'est à partir de cette date, selon nos investigations, que la gratuité a pris du plomb dans l'aile. Laquelle situation met les hôpitaux en difficultés. Plusieurs sources recoupées font cas d'un remboursement par la Daaf en deçà des prévisions des établissements sanitaires,D'aucuns avancent une fourchette de 4000 à 15000 fcfa le montant perçu par les formations sanitaires,D'autres informateurs révèlent que quand c'est bien payé, cela se fait à la tête du client. Comme c'est le cas dans la commune d'Adjamé où un hôpital en réfection perçoit 103 millions fcfa de subvention.
Saisi de la situation fâcheuse,le ministre de la santé a diligenté un audit dont on attend les résultats.En attendant,les hôpitaux croulent sous le poids des dettes dues aux fournisseurs. A suivre...