Présidentielle 2020: Le régime prépare un mauvais coup contre l’opposition

Par Soir info - Présidentielle 2020. Le régime prépare un mauvais coup contre l’opposition.

Le Président Alassane Ouattara, chef de l'Etat, et ses généraux lors de la cérémonie de voeux de nouvel An au palais présidentiel. Image d'illustration.

L’information, classée encore top-secret, circule néanmoins dans certaines chancelleries à Abidjan.

Le jeu démocratique en Côte d’Ivoire pourrait connaître un chamboulement majeur à l’élection présidentielle de 2020. Si l’on en croit une source diplomatique occidentale à Abidjan, le régime en place en Côte d’Ivoire songe, sérieusement, à reformer le code électoral, en y introduisant le système de parrainage aux futurs candidats à l’élection présidentielle d’octobre 2020.

La Côte d’Ivoire veut ainsi emboîter le pas au Sénégal qui s’est inspiré du système électoral français. « La présentation des candidats à l'élection présidentielle (couramment appelée « parrainage » ou « signature ») est, dans la politique française, une procédure par laquelle les candidats à l'élection présidentielle sont présentés auprès du Conseil constitutionnel par des élus ; un candidat à cette élection ne peut concourir au scrutin que si un nombre suffisant d'élus l'ont ainsi présenté. Le nombre minimal étant de 500 depuis 1976, les parrainages sont couramment désignés par l'expression « 500 signatures ».

Au Sénégal, sur proposition du ministre chargé des Élections, un minimum de 53 000 parrainages sont nécessaires, suivant la loi n°2018-22 du 04 juillet 2018, portant révision du code électoral. Elle stipule notamment que « toute candidature à une élection, présentée par un parti politique légalement constitué, par une coalition de partis politiques légalement constitués ou une entité regroupant des personnes indépendantes, est astreinte au parrainage par une liste d'électeurs. Dans une élection, un électeur ne peut parrainer qu'un (01) candidat ou une liste de candidats et qu'une seule fois. Pour être recevable, toute candidature doit être accompagnée de la signature d'électeurs représentant, au minimum, 0,8% et, au maximum, 1 % du fichier électoral général. Ces électeurs doivent être domiciliés dans au moins sept régions, à raison de deux mille au moins par région. Un électeur ne peut parrainer qu'un (01) candidat ».

Le président Macky Sall s’était servi de cette « arme » de parrainage citoyen, pour mettre de l’ordre dans le système électoral de son pays. En Côte d’Ivoire, un projet de loi identique, selon notre source, devrait être introduit à l’Assemblée nationale, lors de la prochaine session parlementaire.

Peut-être que Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale, aura déjà quitté le perchoir au profit d’un élu issu d’une composante du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp). Au vu de l’écrasante majorité des députés Rhdp, cette loi devrait passer comme une lettre à la poste. Dans cette loi en gestation, les parrainages en question ne devraient être accordés que par les élus municipaux, régionaux, les députés et les sénateurs.

Désormais, pour qu’une candidature soit acceptée par le Conseil constitutionnel, il faudrait que le compétiteur soit en mesure de réunir les signatures des députés, Conseillers municipaux, Conseillers régionaux, sénateurs répartis dans les 31 régions du pays. Le candidat à l’élection présidentielle devra réunir les 2/3 des signatures des Conseillers municipaux et régionaux auxquelles vont s’ajouter celles des sénateurs et des députés.

Le district autonome d’Abidjan compte 578 Conseillers et 70 adjoints au maire, contre 47 pour le district de Yamoussoukro. On en compte 306 dans le Denguelé, 369 dans le Bas-Sassandra, 337 dans le Comoé, 324 dans le Gôh et le Lôh Djiboua, 541 dans la région du Lac, 449 dans celle des Lagunes, 527 dans les Montagnes, 380 (Sassandra-Marahoué), 667 (Savanes), 546 ( Vallée du Bandama), 551 (Woroba), 313 ( Zanzan) sans omettre Assinie, Gbéléban, Attiégouakro et N’Douci qui comptent un total de 116 Conseillers.

Ça passe ou ça casse !
Ce qui donne un total de 6 152 Conseillers municipaux en Côte d’Ivoire. Plus de 6 millions d'Ivoiriens étaient appelés à voter, le samedi 13 octobre 2018, à des élections municipales et régionales dont le principal enjeu était de mesurer les forces en présence, avant la présidentielle de 2020.

Au niveau des élections municipales, le Rhdp s’est taillé la part du lion, en raflant 92 mairies, contre 56 pour les indépendants, 50 pour le Pdci-Rda et 2 pour le Front populaire ivoirien (Fpi) de Pascal Affi N’Guessan.
Au Conseil régional, le Rhdp a tenu la dragée haute. 18 contre 6 pour le Pdci-Rda, 3 pour les indépendants, 2 pour le Rhdp-Pdci-Rda et 1 pour le Fpi. Le parti d’Alassane Ouattara a accru son capital d’élus avec une vague de ralliements.

C’est à juste raison que le chef de l’État a présenté, lors du congrès ordinaire du Rhdp, le 26 janvier 2019, sa formation politique comme étant la première du pays, en termes de poids. « Oui, ces élections ont démontré que le Rhdp est une force qui gagne ! Oui, le Rhdp, c’est 23 présidents de région sur 31 régions, 133 maires sur 201 communes, 164 députés sur 253 et 46 sénateurs sur 66 et ce, sur toute l’entendue du territoire national », s’est-il exclamé.

Le ministre d’État, ministre de la défense, Hamed Bakayoko, l’un des plus puissants du régime d’Abidjan, déclarait, au cours d’un meeting, à Yopougon, au sujet de l’élection présidentielle de 2020 : « Allez dire à ceux qui sont dans des ambitions personnelles ; allez dire à ceux qui veulent devenir président coûte que coûte, quel que soit ce que ça coûte au pays, quel que soit le sang versé, ils n’ont qu’à passer après. Peut-être en 2025 ou en 2030.

Mais, 2020, c’est déjà bouclé. 2020, c’est déjà géré ». Hamed Bakayoko a fait cette déclaration le 20 janvier 2019 en tant que chef de la délégation du Rhdp unifié à Yopougon, précisément à l’Institut Sotra d’Andokoi, dans le cadre du pré-congrès de sa formation politique.

Les ralliements au Rhdp de nombreux maires indépendants et autres débauchages d’élus du Pdci-Rda participeraient, en fait, d’un plan savamment bien pensé, qui s’inscrit dans la perspective de cette loi sur le parrainage à l’élection présidentielle de 2020. Conformément au décret n° 2012-1154 du 19 décembre 2012 fixant le nombre de Conseillers municipaux et des adjoints au maire par commune et relativement à l’application des dispositions de la loi n° 2012-1128 du 13 décembre 2012 portant organisation des collectivités territoriales, le nombre des Conseillers municipaux et des adjoints au maire par commune, la Côte d’Ivoire compte aujourd’hui, à la suite des élections locales, un total de 6 152 Conseillers municipaux et 669 adjoints aux maires.

Si cette loi sur le parrainage des élus locaux venait à être votée pour modifier le code électoral ivoirien, le Rhdp, fort de ses 23 présidents de région sur 31 régions, 133 maires sur 201 communes, 164 députés sur 253 et 46 Sénateurs sur 66, est d’ores et déjà assuré de satisfaire aux exigences du nouveau code électoral. Il imposerait un certain nombre de quota de parrainage, région par région. Le Pdci-Rda de Henri Konan Bédié, le Fpi de Pascal Affi N’Guessan, Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (Eds) de Georges Armand Ouegnin, ou encore Guillaume Soro pourraient voir leurs ambitions présidentielles butter contre cette loi, s’ils ne parviennent pas à réunir les signatures exigées.

Le Pdci, faut-il le rappeler, a claqué la porte du Rhdp, estimant que le parti de Ouattara tentait de l'absorber, pour pouvoir présenter son candidat à la présidentielle prochaine. Henri Konan Bédié, dont le parti a soutenu Alassane Ouattara lors des présidentielles de 2010 et 2015, attendait que le Rdr lui retourne l’ascenseur en 2020 en soutenant un candidat issu de ses rangs. D’où la rupture.

Les élections locales du samedi 13 octobre 2019 étaient une occasion pour le Pdci et le Rhdp de peser leur poids sur le territoire national. A l’arrivée, selon les résultats proclamés par la Commission électorale indépendante (Cei), confirmés par la Chambre administrative de la Cour suprême, le Rhdp est sorti grand vainqueur en l’absence des « Gbagbo ou rien » (Gor). Cette loi sur le parrainage pourrait ruiner les espoirs du Pdci et des pro-Gbagbo, de reconquérir le pouvoir d’État en 2020, mais aussi, tuer l’ambition présidentielle de Guillaume Soro.

Dans la crise profonde entre, d’une part le Pdci et le Rhdp, et d’autre part, entre le Rhdp et Guillaume Soro, les Ivoiriens scrutent l’horizon électoral de 2020 avec beaucoup d’anxiété. C’est dans cet environnement sous haute tension politique, avec l’accentuation de toutes sortes de dérives, que ce projet de loi sur le parrainage, s’il est effectif, pourrait être voté les prochaines semaines.

Armand B. DEPEYLA

Commentaires

pourquoi vous avez peur du parrainage sachant que vous êtes les vrais ivoiriens ,

La CI nest pas la France et ne va pas copier tout sur la France meme si cest mauvais chez nous.
Des que cette loi arrive sur la table de l'AN RH2PIEDS ou si elle est annonceee seulement, lopposition doit se lever et prendre la rue.
Cette loi vient pour legitimer l'exclusion des gros poissons ou ennemis du pouvoir du jeu electoral.
On ne l'acceptera pas.

Comme au burkina , elle ne va pas naitre. Peut-etre quils vont voter ca en cachette ds leurs maisons et l'appliquer ds leurs salons.
On occupera la rue jusqu'a ce qu'elle soi retiree ou jusqu'a la chute du cousin de blaise comme blaise blaise lui-meme.
Si ca passe aucun candidat de la vraie opposition ne sera retenu. Eux tous seront exclus. Sauf les judas accompagbateurs seront candidats.
Un dictateur qui exclut deja des futurs candidats aux elections aux discussions des reformes, vest lui a qui on va donne le pouvoir de choisir les candidats qui vont l'affronter en 2020 ?
On veut que le burkinabe parte sans heurt mais il veut partir comme blaise.
On va l'aider donc.
Opposition ivoirienne, des que cest annonce officiellement, rompez les discussions sur les reformes qui ne serviront plus a rien ou laissez faire par cousrdise et voyez vos candidatures rejetees en 2020 par le mossi sans balafre.

Bringbackgbagbo, arrêtez de prendre vos rêves pour de la réalité. J’avais déjà écopé d’une volée de bois verts pour l’avoir dit. Je le répète une fois encore, au risque. En 2020, vous ne ferez strictement rien pour empêcher dramane ouattara et sa clique de faire ce qu’ils voudront. Comme en 2015 pour les présidentielles, comme en 2016 pour le référendum et comme en 2018 pour les régionales et les municipales.
Par lâcheté, par complicité, le peuple de Côte d’Ivoire a laissé ces gens s’emparer du pays et d’en réformer tout le système pour l’adapter à leurs besoins; sans que personne ne prenne la rue. D’où vous viendrait le courage de vous dresser contre ouattara et sa clique en 2020? Il y’a longtemps que j’ai désespéré des ivoiriens, prompts aux verbiages creux et couards comme aucun autre peuple.
Bringbackgbagbo, vous pouvez rêver si ça vous chante, mais rêvez en silence et arrêtez de nous distraire.

Vous les ivoiriens aurai du déjà déjà ouattara. Point finale

Gbagbo et Blé Goudé se préparent à rentrer à Canaan. C'est le sens de leur libération sous conditions.
Patriotes nous sommes déjà à Canann dans le pays que l’Eternel a promis à nos pères, et où coulent le lait et le miel et avec Josué, nous allons conquérir tous les territoires de Canaan.
Seigneur, que ton Saint nom soit glorifié et sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre en Côte d’Ivoire, comme dans les cieux.
Toi le Dieu au dessus de tout Dieu, le Dieu d’Israël d’Abraham d’Isaac et de Jacob, qui annule d’un trait tous les décrets démoniaques, qui frappe de ta main puissante et fait périr tous ces agents du Diable qui égarent ton peuple par la pornographie, la sexualité débridée, et qui se ventent de connaissances démoniaques dans le domaine de spirituel, ceux qui s’appellent grands guérisseurs pour guérir plusieurs maladies par la magie blanche avec des rituels puissants avec des retours affectifs de l'être qu'on aime, et qui prétendent vous aider à reconquérir votre ex rapidement en 7 jours sans aucune conséquence, ceux qui pratiquent des rituels à distance, l’envoutement, et l’empoisonnement mystique.
Toi l’éternel des Armées, qui a envoyé ton fils Jésus Christ de Nazareth sur terre pour nous sauver par le sacrifice suprême du sang versé à la Croix, et nous consoler avec le Saint Esprit, frappe de ta main puissance les marabouts, les sorciers, les satanistes, les esprits démoniaques, les lucifériens, les marchands de la mort et de la misère, ceux qui répandent le sang du juste et celui de ton peuple de Côte d’Ivoire, ce peuple avec lequel tu as une alliance établie et éternelle.
Toi l’unique Dieu, le Dieu véritable, toi le Dieu d’Amour, de Joie, de pardon, de Compassion, de générosité, de bénédiction, lent en colère généreux en bonté, benis-sois-tu et reçois toute la gloire.
Tu as promis à nos pères qu’ils rentreront à Canaan, dans le pays où coule le lait et le miel. Que ta volonté soit faite et que ton peuple soit délivré du mauvais berger. De ce berger sans cœur, sans amour, sans compassion, qui divise son troupeau, et le vend à vil prix. Qui répand le sang de son troupeau quotidiennement sans remords.
Seigneur, ce troupeau dispersé aux quatre coins du Monde, c’est ton peuple qui crie à l’éternel.
Toi-même tu as dit, si le peuple pour lequel mon nom est évoqué se sépare des mauvaises voies, cherche ma face, et prie, je l’exaucerai, je pardonnerai ses péchés, et je délivrerai son pays.
Seigneur, ton peuple crie à l’éternel depuis le 11 avril 2011, prie tous les jours, et a abandonné ses mauvaises voies. Exauce le Seigneur, par la puissance de ton intervention Divine, délivre son pays.
Reçois toute la gloire et toute l’adoration de ton peuple Eternel Dieu tout puissant. Et merci pour ta générosité et tes bienfaits.
Ton peuple t’es reconnaissant à toujours au nom de Jésus. Amen.

ALAFÉ WAKILI,
Sache que tu n'es pas habilité à parler au nom du Peuple Ivoirien et à exprimer sa véritable pensée.
D'origine burkinabée comme wattra dramagène alassassin, les Patriotes savent le jeu auquel tu t'es livré tout le long de cette crise dont ton compatriote mossi est le responsable. Dans un premier moment tu as fait croire aux patriotes que tu étais des leurs. Ceux-ci t'ont même soutenu lorsque s'est posé le problème de ta nationalité ivoirienne, malgré que celle-ci s'est avérée trafiquée.
Mais t'as pas hésité à tourner ta veste lorsque ton compatriote mossi dramagène alassassin, aidé des crapules internationales, réussit en 2010-2011 à usurper le pouvoir d'État à notre PAPA politique national, PAPA GBAGBO. Tu étais alors de ses soutiens les plus virulents contre le Pouvoir Patriotique de PAPA GBAGBO.
Je regrette et ça m'a peiné, que CHARLES te reçoive à la CPI.
Certes, CHARLES est libre de recevoir qui il veut, mais en même temps il doit veiller à nous considérer comme nous le considérons dans la lutte patriotique où nous nous sommes engagés. Et où bien des nôtres ont perdu hélas la vie.
Ferme-le donc ton clapet vis à vis du Peuple Ivoirien. Le temps vient où tu dois songer à quitter la Côte d'Ivoire soit pour le Burkina soit pour le Nigéria, pays dont tes parents sont originaires.

Que vient faire Alafé Wakili dans cette affaire?

Tu peux suivre ce type sur "Africa 24" depuis que le pouvoir de PAPA a été usurpé jusqu'à ce jour, ça te permettra de découvrir qui est ce personnage en vérité : tu découvriras son parti pris "illogique" et "déraisonnable" pour mossi wattra dramagène alassassin. Ce, au mépris des institutions de la République Ivoirienne dont le Conseil Constitutionnel.
Sa récente sortie date du 09/02/2019. Où son parti pris pour soro a étonné ses copanélistes.
Remonte l'histoire récente et toute fraîche de la Côte d'Ivoire avec ce médias pour découvrir la psychologie de alafé wakili.
Sa sortie récente lui permet de présenter mossi wattra dramagène alassassin comme rassembleur. Mais question : par rapport à quoi ce mossi est-il rassembleur ? Ça ce type ne le dit pas.
Tu as compris ?

OK ! Bien compris.

soro guillaume,
Qu'espères-tu du Peuple Ivoirien par ta prétendue démission !? Que celui-ci efface de sa mémoire les plaies si fraîches que tu y a déposées et les insultes à la Vérité que tu y as introduites également toutes ces années de souffrance, que tu lui as infligée en lien avec les étrangers dont mossi wattra dramagène alassassin, l'un des burkinabés les plus mal élevés qui soient !?
Te souviens-tu de tout le mal que tu as fait à la Côte d'Ivoire et au Peuple Ivoirien ? Puisque tu relèves de la culture du Mensonge, du Crime, et de l'Oubli, je me permets à ton endroit ce rappel. Eh bien, en effet.
Tu étais de l'attaque contre la Côte d'Ivoire de 2002. Te souviens-tu des drames que ça induits.
Tu étais de ceux qui, en 2004, applaudissaient des deux mains le massacre des Ivoiriens par des forces étrangères à la Côte d'Ivoire lorsque la conquête du Nord s'est avérée nécessaire et obligatoire aux Institutions de la République éburnéenne dont PAPA, vu que tes marionnettistes et toi tergiversiez à propos de la réconciliation et de la paix.
Instrumentalisé par tes marionnettistes, tu t'es rangé du côté de la Contre-vérité électorale, en 2010-2011, pour balafrer davantage à la mossi la Côte d'Ivoire, y causant plus de drames qu'auparavant.
Depuis que tu as contribué à l'installation d'un mossi très mal élevé en Éburnie - 2010-2011- les drames ne font que se compiler. Empoisonnement des opposants au pouvoir crapuleux du burkinabé. Enlèvements d'enfants suivis de leurs meurtres pour des rituels sataniques. Expropriation des biens d'État aux profit des étrangers. Usurpation des terres arables appartenant aux Ivoiriens par des mossi armés par leur compatriote wattra dramagène alassassin. Hypothèques sur des biens d'État pour contractions de dettes en vue de la surfacturation des travaux concédés à des crapules étrangères - choses à répartir entre complices. Restrictions du champ des libertés dont la liberté d'expression. Pillages du Trésor public par wattra dramagène et ses proches. Plus de 100 000 morts, et innombrables personnes blessées et violées en 2010-2011, mais nombre de victimes crapuleusement réduit à 3000, qui comporte morts, blessés, violé(es), pour un but bien précis : minimiser le nombre de victimes et accorder moins de prix à la vie de l'être Noir, de l'Humanité africaine. Avec un mépris souverain pour Celle-ci.
Je te rappelle ces faits du passé et de l'actualité présente histoire de te signifier clairement que le Peuple Ivoirien si alerte n'est pas dupe et jamais ne le sera par rapport à ton cinéma avec mossi wattra dramagène alassassin.
Voici la trame de votre jeu : tu t'es convenu avec ce mossi pour jouer son opposant afin de sensibiliser le Peuple-Ivoire sur ta posture et ainsi te permettre de jouir de ses bonnes grâces.
Mais sache que ce Peuple n'a pas la mémoire creuse et défaillante pour que tu te permettes de vouloir te jouer de lui.
Car il sait qui tu es et ce que tu t'es autorisé à lui faire dans le passé politiquement pas du tout lointain et donc très proche.

Shoguy, je ne reve pas.
Je sais qu'un jour quand l'ivoirien sera pret a mourir , il choisira la mort a l'esclavage ds son.pays.
Aucune armee forte ne peut resister a un peuple determine a mourir. Et ca va arriver en CI.

L'opposition meme sait que si elle ne prend pas ses responsabilites avant 2020 et qu'elle accepte d'aller ds les urnes avec ce mossi, ce n'est plus la peine apres 2020.
Blaise a regne pendant 27 ans sur le burkina. Un seul jour les burkinabes ont accepte de mourir et ont empeche blaise de tripatouiller la constitution pour la enieme fois pour rester au pouvoir. L'AN ou devrait etre votee la loi a ete mis a feu d'abord.. Blaise a tue les premiers jours pour effrayer le peuple mais les burkinabes determines sont restes ds les rues jusqu'a ce que blaise tombe et prenne la fuite.
Vas-tu me dire qu'ils ont ete betes d'attendre 27 ans de dictature avant de se lever ?
Non ils n'etaient pas encore prets a mourir durant 27 ans. Ils avaient peur de la brutalite du regime.

Mais quand ils ont vu que Blaise voulait encore ajouter 10 ans a leur supplice, ils ont decide de mourir ou de vaincre.

Cest comme ca tous les peuples sous les dictatures. Si Moboutou est tombe et a fui, dramane peut tomber si le peuple est pret.

Ce qu'on doit craindre cest la division ds l'opposition. Sil y a des faux opposants tapis au sein de lopposition pour poser des actes contraires ou parler d'une autre voix que celle de toute lopposition, cest la on aura des problemes.
Or la on en a au sein de lopposition qui vont decider d'accompagner dramane au dernier moment pour fragiliser les autres.

Cest a cela il faut apporter les solutions. On doit prevenir ces Judas tapis que si un judas joue le jeu du regime il sera lynche par la rue. Cette fois on.ne le laissera pas accompaner le regime qq soit les conditions. On les previent avant de commencer comme ca ils vont rester en meme temps loin de la vraie opposition.

Shoguy cest pour tout ca a la fin de mon.post j'ai dit a l'opposition si elle laisse cette loi s'imposer a eux cette fois, qu'ils oublient en meme temps 2020 comme Hmback l'a dit parceque toutes leurs candidatures seront rejetees.
Seules ceux qui feront allegeance a dramane comme les Affi auront leurs candidatures retenues et l'accompagneront pour legitimer son 3e mandat.
Et si dramane obtirnt son 3e mandat, il ne quittera plus jamais le pouvoir. Cest seule la mort qui va venir le chercher comme ca il ne payera pas ses crimes de son vivant.

PATRIOTES,
Notre PAPA se considère devant Dieu et devant les Hommes et Femmes de bonne volonté comme le Président légitime et légal - n'en déplaise à l'antichrist lezoutié salomon - de la République de Côte d'Ivoire, malgré qu'il ne détient pas la réalité du Pouvoir Suprême d'État. Donc à ce titre, PAPA et MAMAN doivent être désignés par :
Monsieur le Président de la République. Ce qui ne correspond pas au mossi très mal élevé, wattra dramagène alassassin.
Madame la Première Dame. Ce qui ne convient pas non plus à la crapule et mal élevée et criminelle dominique wa-tra-tra.
Or voici comment certains des nôtres désignent PAPA et MAMAN actuellement :
L'ex président.
L'ex première Dame.
Ce qui est contraire à la volonté politique de notre bien cher PAPA.
Rappelons-nous ce que PAPA a clairement dit à Justin son porte-parole : « Malgré que je ne détiens pas la réalité du pouvoir, je demeure le Président de la République de Côte d'Ivoire. » Ce qui est on ne peut plus clair.
Pourquoi faisons-nous tout le contraire de la sainte Volonté de notre bien cher PAPA ?
Je me pose cette question et vous la pose également !
Pourquoi donc !?
Alors que notre PAPA demeure le même avec ses idées politiques éternelles, parce que reposant sur la vérité, nous voilà qui nous encoquinons avec le Diable en politique.

Discours de Ouattara en septembre 2011 devant L'ONU 66 eme assemblee

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Monsieur le Secrétaire général,
Distingues délégués,
Mesdames et Messieurs,
Monsieur le Président,

Je voudrais, au moment où je prends la parole pour la première fois devant cette auguste assemblée, adresser mes sincères remerciements à la communauté internationale et à tous les pays amis qui ont cru en notre combat pour la démocratie et dont le soutien ne nous à jamais fait défaut tout au long de la douloureuse et éprouvante crise post-électorale que la Côte d‘Ivoire a connue.

Permettez-moi ensuite, Monsieur le Président, de vous adresser à la suite des éminentes personnalités qui m’ont précédé, mes chaleureuses félicitations pour votre brillante élection à la présidence de la soixante-sixième session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies, qui témoigne de la reconnaissance de votre contribution remarquable, au rayonnement de notre Organisation et à la promotion de ses idéaux.

Nous vous assurons de la pleine et entière collaboration de notre délégation, pour le bon déroulement de votre mandat.

Je voudrais également traduire à votre prédécesseur, Son Excellence Monsieur Joseph DEISS, toute mon appréciation et celle de ma délégation pour le travail remarquable accompli et les résultats encourageants enregistrés sous sa présidence.

Je tiens ici, à adresser une mention spéciale au Secrétaire général, Monsieur BAN Ki-moon, pour son engagement déterminé et les efforts consentis sans relâche en faveur de la paix dans le monde. Toutes choses qui lui ont valu d’être reconduit pour un deuxième mandat à la tête de l’Organisation des Nations Unies.

Monsieur le Secrétaire Général, tout en vous réitérant mes chaleureuses félicitations pour votre réélection, je voudrais vous renouveler, au nom du peuple et du Gouvernement ivoiriens, ainsi qu’à mon nom propre, notre profonde gratitude et notre reconnaissance pour la contribution déterminante des Nations Unies et pour votre implication personnelle dans le règlement de la crise ivoirienne.

Monsieur le Président,

Je note avec satisfaction, que pour la première fois, une femme, Madame Dilma ROUSSEF, démocratiquement élue à la tête du Brésil en 2010, ait ouvert notre débat Général.

Le thème retenu par cette session ‘’Le rôle de la médiation dans le règlement des litiges par des moyens pacifiques’’ traduit votre volonté de placer notre Organisation commune au cœur des processus de résolution des crises internationales.

Il interpelle également notre auguste Assemblée sur l’importance de l’une des principales missions assignées à l’ONU, à savoir l’usage et la promotion de la négociation pour la résolution des conflits dont la multiplication et la gravité n’ont cessé de menacer l’équilibre et le progrès de l’humanité, ces dernières années.

La mise en œuvre d’une telle approche dans les relations internationales commande l’implication déterminée et solidaire des Etats membres dans la recherche de solutions négociées aux différends actuels et futurs aux plans sous-régional, régional et international.

A cet égard, je me félicite de l’indépendance du Sud Soudan et de son admission en tant que 193ème membre des Nations Unies.

L’histoire récente des peuples met en exergue les vertus du dialogue et de la négociation dans la résolution des conflits, même les plus complexes, comme en témoignent le démantèlement de l’apartheid et, même si elles sont encore modestes, les avancées enregistrées dans le règlement de la crise israélo-palestinienne.

Ce thème nous interpelle à plus d’un titre car le père de la Nation ivoirienne, le Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY, a marqué l’histoire de la Côte d’Ivoire, voire du contient africain, par son approche pragmatique de règlement des conflits par le dialogue.

En témoigne Le Prix Félix Houphouët BOIGNY pour la recherche de la paix institué par l’UNESCO qui représente la reconnaissance de la communauté internationale pour ses efforts en faveur de la paix.

C’est donc avec honneur et fierté que je m’engage à inscrire mon action, dans la droite ligne de l’approche promue par cet infatigable apôtre du dialogue et de la Paix.

Dans cette optique, mon pays est entièrement disposé, comme par le passé, à promouvoir sans relâche l’option de la négociation comme solution pour prévenir et régler les conflits et garantir la paix, condition préalable à tout développement économique et social dans le monde.

Monsieur le Président,

La paix tant recherchée, même par les moyens appropriés de la concertation et du dialogue, ne peut être possible sans un développement économique plus équilibré et plus juste de notre monde.

A cet égard, la crise économique et financière qui a secoué le monde trois ans durant et dont les conséquences continuent encore de se faire ressentir, notamment dans les pays en développement, nous interpelle même si la croissance devient de plus en plus perceptible.

Cette tendance à la hausse amorcée depuis 2010, en partie grâce à la performance économique des pays émergents et en développement, doit nécessairement être consolidée si nous voulons prévenir durablement la survenue d’une autre crise.

Toutefois, une forte croissance économique ne suffit pas pour garantir à notre monde la sureté et la stabilité. Elle doit être nécessairement accompagnée par un accès transparent et équitable à l’emploi, notamment celui des jeunes, à la sécurité et à la justice, si l’on tient à juguler les cycles de violence politique et criminelle.

Il est donc urgent d’adopter un nouveau modèle de développement, bâti autour de la contrainte environnementale, qui assure à la population la satisfaction de ses besoins d’emploi, de sécurité et de justice. Un tel défi ne peut être relevé que de façon solidaire.

Monsieur le Président,

Les crises alimentaire, énergétique et environnementale ainsi que les catastrophes naturelles dont la fréquence et la gravité sont exacerbées par le phénomène des changements climatiques montrent combien l’équilibre de l’humanité, en dépit des progrès immenses accomplis dans d’innombrables domaines, reste fragile.

Elles démontrent également combien le destin des peuples du monde est lié, car aucune frontière géographique, raciale ou religieuse ne résiste ni à la survenance, ni aux effets nocifs de ces phénomènes.

Nous devons, dès lors, conscients de nos responsabilités vis-à-vis de nos peuples mais, surtout à l’égard de l’humanité toute entière, combiner nos efforts, dans un cadre multilatéral, pour trouver des solutions novatrices et efficaces face à ces crises et autres catastrophes qui font peser une menace réelle sur la paix et la sécurité internationales.

Je voudrais à cet égard réitérer la compassion du peuple et du Gouvernement ivoiriens aux victimes de catastrophes naturelles, notamment au Japon, dans les Caraïbes et aux Etats Unis. J’ai également une pensée particulière et fraternelle pour les populations de la corne de l’Afrique qui souffrent gravement de la famine du fait d’une longue sécheresse.

Face à ces drames humanitaires, l’engagement politique de tous les Etats membres de l’ONU est indispensable. Ainsi, ma délégation se félicite des initiatives prises par la communauté internationale, notamment la Présidence française du G20, les Institutions spécialisées des Nations Unies et l’Union Africaine en vue de répondre aux besoins immédiats des populations concernées.

Monsieur le Président,

La paix et la sécurité internationales demeurent une source de préoccupation majeure pour notre Organisation, eu égard à la multiplication des conflits armés, des menaces nucléaires, des activités terroristes, de la criminalité transfrontalière, des trafics humains et de drogue ainsi que des pandémies. Toutes choses qui mettent à mal le développement harmonieux du monde, particulièrement l’Afrique qui, secouée par de nombreux foyers de tension, peine à assurer son développement économique et social, malgré ses énormes potentialités.

L’ONU a un rôle à jouer dans le renforcement de la solidarité internationale indispensable à la recherche de solutions efficaces et appropriées à ces crises.

Cette approche nécessite la mobilisation de ressources suffisantes pour financer la recherche et le développement dans les domaines de l’agriculture vivrière, des énergies renouvelables et du développement durable.

Pour ce faire, une réduction substantielle des fonds consacrés aux dépenses militaires contribuerait à réunir ces ressources. Un tel sacrifice serait hautement salutaire pour la survie de l’humanité.

Monsieur le Président,

Conscient de ces crises, mon pays, depuis ma prise de fonction, s’attèle à renforcer la sécurité de son territoire.

Ainsi, des discussions sont en cours de finalisation pour la signature d’accords tripartites avec nos voisins, notamment le Libéria -avec qui l’accord a déjà été signé-, le Ghana et la Guinée, d’une part, et avec le Haut Commissariat aux Refugiés soutenu par les organisations onusiennes de maintien de la paix présentes dans la région.

Ces accords visent à permettre le retour volontaire et rapide des réfugiés ivoiriens dans ces pays frères et prémunir les frontières Ouest et Est contre les mouvements d’hommes armés, les trafics de drogue, de pierres et métaux précieux.

Des négociations sont également engagées avec nos partenaires occidentaux pour faire de la Côte d’Ivoire une plateforme de défense et de sécurité au niveau régional, dans la perspective de la lutte anti-terroriste.

La récente ratification du protocole relatif à l’utilisation des enfants dans les conflits armés s’inscrit dans notre ferme volonté d’user de tous les moyens légaux pour lutter contre la violence et veiller à la sécurité des populations les plus fragiles, notamment les femmes et les enfants.

Monsieur le Président,

Le dénouement de la crise socio-politique survenue en Côte d’Ivoire depuis 2002 marque, par ailleurs, le retour de la démocratie dans mon pays, démocratie fondée sur la promesse d’un Etat de droit, d’une société rassemblée autour d’un idéal commun, dans la paix et dans le respect des droits de l‘homme.

C’est pourquoi, le « Vivre ensemble » constitue la pierre angulaire de mon programme de gouvernement.

Dès ma prise de fonction, j’ai érigé la réconciliation nationale au rang des priorités avec la création de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation qui a pour mission de créer les conditions de dialogue entre toutes les couches de la population afin de panser les meurtrissures engendrées par la crise, de reconstituer le tissu social, de restaurer la cohésion nationale et de promouvoir la paix et la justice.

En outre, le Gouvernement, chargé de traduire en actes ce principe cardinal, travaille inlassablement à la relance socio-économique pour la reconstruction de la Côte d’Ivoire.

Ainsi, le Programme Présidentiel d’urgence lancé au mois de mars dernier produit déjà des effets bienfaiteurs sur la vie des populations ivoiriennes, notamment celles de la ville d’Abidjan qui a subi les pillages et autres destructions de biens.

Ce programme porte principalement sur l’amélioration des services sociaux de base, notamment l’eau potable, la santé, l’éducation, l’électricité et la salubrité qui constituent des défis majeurs à relever dans la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement.

Monsieur le Président,

L’Organisation des élections législatives avant la fin de cette année permettrait de renforcer la démocratie et la justice sociale en Côte d’Ivoire, avec l’appui et le soutien de l’ONU qui, à travers la résolution 2000 du 27 juillet 2011 du Conseil de sécurité, marque, une fois de plus, sa détermination à accompagner la Côte d’Ivoire jusqu’au terme du processus de sortie de crise tel que prescrit par l’Accord Politique de Ouagadougou.

La crise socio-politique qu’à connu la Côte d’Ivoire ces dix (10) dernières années a mis à mal le développement économique et social du pays.

Mon ambition est de faire de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020 un pays émergent, une nation réconciliée avec elle même et avec les autres nations. Une Côte d’Ivoire rassemblée autour des valeurs républicaines. Un Etat moderne, respectueux de l’indépendance de la justice, qui luttera contre l’impunité et assurera la promotion du mérite et de la compétence.

En terminant sur cette note d’espoir pour mon pays, je voudrais en appeler à l’implication déterminée et permanente de tous les Etats membres de l’Organisation des Nations Unies dans la recherche, par le dialogue et la concertation, de solutions collectives adaptées, efficaces et durables pour l’avènement d’un monde meilleur fondé sur un développement plus harmonieux et partagé.

La Côte d’Ivoire, qui, par le passé a été souvent sollicité pour contribuer à la recherche de solutions pacifiques au règlement des conflits entend renouer avec cette vocation qui lui est naturelle à maints égards, car la Côte d’Ivoire, comme le disait le Président Félix Houphouët-Boigny, est l’ami de tous et l’ennemi de personne.

Je vous remercie.

Alassane Ouattara
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Alassane Ouattara
Alassane Ouattara Gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (1988-90). Premier ministre (1990-93). Président de la Côte d’Ivoire (depuis 2011).

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PATRIOTES IVOIRIENS ET AFRICAINS,
Si d'aventure quelque chose arrivait à l'un des parents ou à tous les deux - PAPA et CHARLES - , ce serait une indignité et un déshonneur pour la Côte d'Ivoire et l'Afrique, que de rester inertes, sans agir, à travers toute la terre des hommes.