Journée de la femme – Simone Gbagbo star à Paris : Un millier de personnes dans les rues de Paris pour exiger sa libération

Par IVOIREBUSINESS – Simone Gbagbo triomphe à Paris. Un millier de personnes marchent le 08 mars pour exiger sa libération.

A l’initiative du Rassemblement du peuple de Côte d’Ivoire Alternative crédible (RPCI-AC), des associations CODESCI et GBAGBO-FREE, avec toute la galaxie patriotique panafricaine, un millier de personnes ont marché le samedi 08 mars de la porte de Clignancourt à la place de la République, pour célébrer la journée internationale de la femme.
Ces milliers de militants et militantes panafricains ont exigé haut et fort, la libération pure et simple de Simone Ehivet Gbagbo.
La journée internationale de la femme ce 08 mars a été une journée de triomphe pour la professeure d’université Simone Ehivet Gbagbo, députée et vice-présidente du FPI, incarcérée depuis bientôt 3 ans à Odienné, dans les geôles de la dictature Ouattara, alors qu’elle est innocente.
Les femmes africaines venues de Côte d’Ivoire, du Congo (Brazzaville et Kinshasa), du Cameroun, du Sénégal, d’Egypte, d’Algerie, de Centrafrique, de France, d’Afrique du Sud, etc…, ont crié haut et fort samedi dernier leur ras-le-bol devant les injustices faites aux femmes, qui sont tuées, violées, et emprisonnées en toute impunité, dans le monde entier.
Partis de la porte de Clignancourt avec des banderoles et pancartes à l’effigie de Simone Gbagbo, les manifestants scandaient tout au long du parcours « Libérez Simone Gbagbo », « Libérez Gbagbo », « Libérez Simone », "Ouattara dictateur", créant un embouteillage monstre tout au long du parcours. A Château Rouge, la circulation était carrément bloquée dans les deux sens de la circulation pendant une demi-heure.
Sur un podium à l’arrière du command car musical qui les accompagnait et sur la chaussée, les femmes qui étaient les seules à prendre la parole, tenu un meeting en plein air.
Elles ont vidé leur sac et harangué la foule, venue les rejoindre.
Pêle-mêle, Christine Zekou, Rachelle, Marienta, etc… se sont succédées pour défendre la cause des femmes et exiger la libération de Simone Ehivet Gbagbo.
Pendant que la tête de la marche était au carrefour de Barbès devant le magasin TATI et sous le pont du métro aérien ligne 2, la queue de la marche était encore à Château rouge. Tous et toutes chantaient, dansaient, criaient, "libérez Simone", "libérez Gbagbo", "Ouattara dictateur", devant des parisiens éberlués à qui des tracts étaient distribués.
Et à chaque fois, les passant venaient grossir la marche jusqu’à la place de la République.
Un meeting avec discours et poèmes lus par les femmes patriotes et les AMAZONES telles que Christine, Marienta, Prisca, Audra, Christine, Rachelle, etc..., suivi d’un bal en plein air avec remise de roses aux femmes par Christian Vabé président du Rpci-Ac, a mis fin aux environs de 20h à cette célébration du 08 mars, à la place de la République.
On notait la présence de la doyenne Koudou Madeleine, Conseillère municipale socialiste à Clichy-sous-Bois.
Tous et toutes sont ensuite allés rejoindre la manifestation du Front populaire ivoirien à la place des Fêtes, qui avait lieu jusqu’à minuit.

Elsa