Présidentielle 2020: Bédié envoie un émissaire chez Gbagbo

Par Linfodrome - Présidentielle 2020: Bédié envoie un émissaire chez Gbagbo.

Les présidents Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo au cours d'une rencontre au sommet. Image d'archives.

L’ancien chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, fait déjà l’objet d’attentions particulières de la part de certains leaders de l’opposition ivoirienne moins de deux semaines après sa remise en liberté par la Cour pénale internationale (CPI).

Presqu’un an après sa première visite à Laurent Gbagbo à La Haye, Jean-Louis Billon, le secrétaire exécutif du PDCI RDA, chargé de l’information, de la communication et de la propagande, s’apprêterait à effectuer une nouvelle visite à l’ancien Président ivoirien.

Mais cette fois, en sa résidence de Bruxelles (Belgique) où il a déposé ses valises depuis le mardi 05 Février 2019, après que la CPI a consenti à lui accorder la liberté.
Selon la lettre du continent qui livre l’information, Jean-Louis Billon a été désigné par Henri Konan Bédié pour entamer les démarches et autres négociations auprès du FPI de Gbagbo en vue de la mise en place d’une plateforme de l’opposition.

En juillet 2018, Jean-Louis Billon effectuait également à La Haye une ‘’visite de fraternité, de soutien et de solidarité à son frère, le Ministre Charles Blé Goudé’’.

« A l’issue de la rencontre, les deux hommes ont convenu de maintenir le contact pour davantage approfondir leurs échanges. Fidèle à sa politique d’ouverture, le ministre Charles Blé Goudé traduit sa gratitude à son aîné pour ce déplacement fraternel », avait relaté Diaby Youssouf, Directeur de cabinet et Porte-parole de Charles Blé Goudé en son temps.

Avec la libération de Gbagbo et Blé Goudé désormais, le paysage politique ivoirien est en pleine recomposition même ces derniers cités bénéficient pour le moment de liberté sous conditions. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé restent tout de même deux acteurs majeurs de la scène politique nationale avec qui il faudra pouvoir compter lors de la présidentielle prochaine en Côte d’Ivoire.

David YALA

Commentaires

au RHDP on dit que l'on ne tire pas sur un corbillard , ou même sur des corbillards , ces deux sont finis

PATRIOTES,
Jusqu'à ce jour, bien des nôtres sont toujours privés de liberté par le sataniste wattra alassassin dramagène.
D'après les statistiques établies par de discrets visiteurs et enquêteurs des prisons ivoiriennes, le nombre de prisonniers politiques avoisine la centaine dont des OFFICIERS FDS - DOGBO BLÉ, JEAN NOËL ABÉHI, SEKA SEKA ANSELME, etc. - qui étaient sous l'autorité de PAPA GBAGBO, DR ISRAËL N'GORAN, CARTON NOIR. Ce, pour des raisons connues de tous en Côte d'Ivoire. Les uns craints pour leur Patriotisme et leur vaillance de soldat. Les autres parce qu'ils dérangent par leur critique à l'encontre du pouvoir crapuleux mossiiste d'abidjan balafré à la burkinabée.
Selon les bruits qui courent Abidjan et qui se font insistants, il y a un projet raffiné d'élimination de tous les officiers militaires privés actuellement de liberté et nombre de civils à la gueule politiquement dérangeante. En effet, le plan consisterait à perpétrer un faux coup d'État, à semer des troubles dans les prisons, en imputer la responsabilité à ces militaires et civils, afin de leur ôter la vie bien qu'ils n'y seraient pour rien.
Alors Patriotes, nous n'avons pas le droit de laisser ce club de voyous et de mal élevés, qui prétend détenir son pouvoir du Peuple fier de Côte d'Ivoire, accomplir ce dessein diabolique sur ces nôtres.
S'il le faut, nous devons soumettre le cas de ces dignes Patriotes aux Avocats européens qui agiront de concert avec leurs confrères et consoeurs africains et ivoiriens comme ça se passe à la CPI pour donner à l'affaire une véritable audience internationale.
Car notre inaction en faveur de ces frères et sœurs confortent le pouvoir de bandits de wattra dramagène dans ses certitudes lucifériennes.

PATRIOTES,
Il semblerait même que le départ de soro de son perchoir législatif amènerait actuellement le pouvoir de mossi dramagène alassassin wattra à vouloir précipiter l'assassinat des nôtres actuellement privés de liberté dans les prisons éburnéennes.