Côte d’Ivoire : Quelque chose s’est passé entre Simone Gbagbo et les militaires

Par IvoireBusiness - Côte d’Ivoire. Quelque chose s’est passé entre Simone Gbagbo et les militaires.

De retour de Bondoukou où elle s'est rendue le 14 avril 2019, madame Simone Gbagbo reçoit les honneurs des militaires et gendarmes FRCI en faction au corridor.

De retour de Bondoukou le 14 avril 2019 dans la région du Gontougo le week end dernier où elle est allée raccompagner le ministre Sekré Richard revenu d’exil sur ses terres natales, la première Dame Simone Gbagbo a été bloquée au corridor par les forces de l’ordre juste pour prendre des photos avec elle et se voir donner les honneurs dus à son rang.

En effet, ces militaires et gendarmes des forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) en faction au corridor, ayant appris que c’est madame Gbagbo qui était dans le véhicule qui s’apprêtait à les dépasser, l’ont tout simplement bloquée pour lui donner les honneurs dus à son rang.

Ne sachant pas comment s’y prendre (honneurs militaires, salutations) car n’ayant pas été préparé à une telle éventualité ni reçus aucune instruction de leur hierarchie, ce fut le branle-bas de combat. Finalement, ces militaires et gendarmes FRCI sont venus saluer madame Gbagbo chaleureusement et demander à prendre un selfie avec elle, afin d’immortaliser cet évènement.

Ce qu’elle fit avec joie et avec tout le sourire qu’on lui connait.
Et après des échanges d’amabilité, elle a pu quitter le corridor d’Abidjan avec sa délégation et poursuivre son chemin chez elle.

Quand on se rappelle que le 11 avril 2011, ces mêmes soldats FRCI la malmenaient et la traînaient à terre, on peut dire que quelque chose s’est passé ce jour-là entre madame Simone Ehivet Gbagbo et les militaires. L'heure de la réconciliation semble avoir sonné entre la première Dame et les FRCI.

Au point qu’aujourd’hui, ils se mettent en branle à son passage afin de la saluer et lui donner les honneurs dus à son rang.

Patrice Lecomte

Commentaires

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Bravo!

Nous espérons seulement que cela ne leur coûtera pas une prison ou une sanction quelconque ! Attendons pour voir, si un journal ne dit pas qu'elle est entrain de préparer un coup d'état avec ceux-ci !

Cest Dieu qui est fort maman.
Desarme-les avec ton sourire pour leur dire que tu les a pardonne et quils sont tes enfants qui s'etaient egares