Côte d'Ivoire: 33 sénateurs nommés à la manière du cheval de Caligula ? Par T. Briga

Par Ivoirebusiness/ Débats et Opinions - Côte d'Ivoire. 33 sénateurs nommés à la manière du cheval de Caligula ? Par T. Briga.

Yamoussoukro le 11 avril 2019. Le Chef de l`Etat Alassane Ouattara a pris part à la première session ordinaire de l`année 2019 en présence de la totalité des sénateurs.

Les nominations politiques en Eburnie ressemblent à s’y méprendre à celles pratiquées au premier siècle de notre ère par l’Empereur romain Caligula qui nomma, dit-on, son cheval Sénateur. Comparaison n’est certes pas raison, mais avouons tout de même que la similitude est fort troublante.

Caligula possédait de lui-même une haute image. Devenu sans doute fou durant son règne, il clamait avoir droit de vie ou de mort sur n’importe lequel de ses sujets. La démesure de l’importance qu’il s’accordait, l’a, dit-on, conduit à se prendre pour Dieu. Il méprisait les institutions, type (sénat - Assemblée nationale peut-être même, le Gouvernement), car il les considérait comme des endroits où pouvaient être entassés des incompétents. Des lieux prédestinés à stocker des médiocres.

Et pourtant, lieux de pouvoir pour lesquels des individus pour en faire partie vendent leurs âmes, honneur et dignité voire intimité. Pour démontrer l’impéritie et la vacuité de ces lieux et de ceux qui y siégeaient, Caligula nomma son cheval INCITATUS, Sénateur. La définition exacte de la fonction occupée par INCITATUS ne revêt aucune importance. Cette allégorie du cheval propulsé par la volonté d’un individu-dictateur, à de hautes fonctions politiques, caricature le pouvoir de nomination et met en relief le mépris du mérite. On raconte que François Mitterrand aurait voulu par dérision, nommer son chien Baltique, au Conseil économique et social.

Les postes de responsabilité ne sont pas confiés aux compétents et méritants, mais plutôt à ceux dont la servilité au chef aura été la plus criante. Les commandants de zone de la rébellion sont devenus, préfets, ambassadeurs, généraux... Des postes à haut niveau de responsabilités leur sont dévolus sans rapport avec leurs compétences et niveaux de formation.

Dans certaines civilisations, l’honneur prime sur tout. Ainsi quand le principe et la cause sont en disharmonie, l’on préfère, au nom de ce principe, se faire harakiri. Mais parvenir à ce stade ultime de la mort volontaire, exige au départ que l’on ait des convictions et que l’offense faite à celles-ci, soit en total désaccord avec les valeurs qui les fondent.

Dans le monde politique ivoirien les convictions reposent essentiellement sur la satisfaction de la panse. Si bien que se parjurer, se renier, devenir infidèle aux idées et engagements pris antérieurement ne posent aucun cas de conscience.

Les exemples du PDCI et du FPI.

Des individus ont acquis notoriété, lumière, fortune et reconnaissance, grâce aux partis PDCI ou FPI. On pourrait citer pour le PDCI, la bande des Kablan Dunkan ; Adjoumani Kouassi ; Koutouan Ehui Bernard ; Lenissongui et bien d’autres. Pour le FPI en tête de gondole se trouve "le fameux diplomate" Djédjé Ilahiri (Alcide), accompagné par les Biti Allou Wanyou, Kadet Bertin…

Nourris et engraissés par ces deux partis, les voici qui se renient, brûlent les icônes qu’ils ont adorées hier. En quête de promotion sociale, ils deviennent de véritables girouettes. La grégarisation qui gangrène la sphère politique ivoirienne, l’apparition de créateurs de partis politiques de tous poils en révèlent les manifestations visibles. Les uns à l’intérieur de leur parti d’origine, cas du PDCI. Quant au "diplomate" Djédjé, supposé du FPI, il en a créé un neuf. Les auteurs de ces schismes ne visent pas à fortifier leurs partis d’origine, pour leur insuffler un nouvel élan, mais à les disloquer, les émietter afin qu’ils deviennent facilement avalables et digérables par le pouvoir rdr.

Dans ce monde des "Thôgô-gnini" terme emprunté à l’écrivain B. B. DADIE, qui littéralement signifie chercheurs de nom, les conditions premières à remplir s’appellent la soumission, la docilité et la servilité. L’individu abdique toute dignité et est prêt à tout type de compromission. Quitte à se prostituer pourvu que l’autorité régnante le remarque et le récompense. Dramane Ouattara qui a la conscience de son pouvoir absolu de nomination, tient ce genre d’individus affamés de gloire en laisse, les meut à sa guise comme de véritables marionnettes. Ils sont légion et il faudrait plusieurs tomes pour les recenser et on ne peut en garantir le résultat.

Cependant deux cas, celui de Lenissongui PDCI et du "diplomate" Djédjé FPI, méritent d’être mis en exergue, tant ils représentent à eux deux, les comportements des nouveaux mendiants de nominations.

Lenissongui Coulibaly prend "le peuple Sénoufo" en otage.

Voici une personne qui a réussi à tromper tout son monde pendant plusieurs décennies. Un authentique acteur, tellement convainquant que nul ne pouvait douter qu’il ne fût pas sincère quand il servait de collaborateur au Président H. Konan Bédié. Il était perçu comme le bras droit, le confident, l’homme de confiance et réputé exécuteur des basses œuvres du Président Henri Konan Bédié.

Or en réalité, le loyal serviteur n’était apparemment qu’un cloporte, une taupe, une sorte de Mata Hari. Il servait sans doute d’œil et d’ouïe depuis longtemps, tel un cheval de Troie infiltré auprès du Président Konan Bédié, pour le compte du clan Dramane Ouattara. Tant que Bédié et Ouattara s’entendaient le stratagème de la duplicité fonctionnait très bien. Mais quand le navire s’est mis à tanguer et que des choix se sont imposés, Lenissongui a dévoilé sa vraie nature. Il a choisi Dramane Ouattara, son vrai employeur.

Bédié contrarié par cette trahison a décidé de se s’en séparer. Au lieu d’assumer cette trahison, Lenissongui a avancé des raisons farfelues en se réfugiant derrière des arguments basés sur le tribalisme. " Je suis Sénoufo et un Sénoufo ne trahit pas au nom de l’éducation qu’il a reçue". Acculé, il prend le peuple "Sénoufo" en otage.

Nommé après cet épisode, en guise de récompense, Président du Conseil d’Administration de la loterie, bien au chaud, il a oublié de partager ses émoluments avec ce peuple Sénoufo dont il s'est servi pour dissimuler sa honte.

Le "diplomate FPI" Djédjé Ilahiri (Alcide) et ses liens…

Le cas de Djédjé Ilahiri (Alcide) caractérise le type du politicien aux convictions frelatées. Ce "diplomate" n’a pas réussi à défendre la souveraineté du pays en convainquant les organismes internationaux du bon droit de la Côte d’Ivoire à disposer d’elle-même. Il n’a pas réussi davantage à convaincre la communauté internationale de respecter la décision du conseil constitutionnel ivoirien, qui a déclaré Gbagbo élu. Il se trouvait peut-être déjà en affaire ou dans les liens de la trahison, quand il était censé défendre le Président Gbagbo. Sa condamnation et son transfèrement à la prison de Boundiali en 2011, peuvent ressembler à une couverture pour ne pas être soupçonné de connivence avec le clan de Dramane Ouattara.

La liberté recouvrée le trouve allié à Affi Nguessan. Tous les deux avaient certainement conçu un plan des plus diaboliques. Prendre leurs camarades de parti, le FPI, de vitesse. Les isoler quitte à les emprisonner avec l’aide du pouvoir rdr. Car ils espéraient un non-retour du Président Gbagbo de sa déportation et ainsi s’accaparer du parti.

Comprenant son insignifiance et ne voyant pas de nomination à l’horizon, il a épousé la belle et solaire Madame Boni Claverie pour plus de visibilité. Malgré ces deux subterfuges pas de nomination en vue. S’avisant qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, il divorce, quitte Affi et crée un minuscule groupuscule appelé parti politique dont il demeure le quasi seul adhérent. Ironie du sort, prenant le peuple pour des demeurés, Djédjé affirme que le Président Gbagbo partageait sa vision et était sur le point de clamer à la face du monde, qu’il avait perdu les élections présidentielles de 2010. Il prétend qu'il voulait se retirer à Mama son village natal. Et qu’il en a été empêché par les faucons constitués par Abou Dramane Sangaré, (paix à son âme) et ses partisans.

Or, lors de la première audience publique à la CPI, le Président Gbagbo a posé la question suivante : "Qui a gagné les élections ?" Les juges de cette cour, flairant le piège et pour s’éviter le ridicule, se sont prétendus incompétents pour éclaircir ce point. Cette question posée publiquement suffit à démontrer que Djédjé prend des libertés avec la vérité et phantasme. Bizarre et curieuse démarche d’un prétendu pilier du régime FPI sous la splendeur du règne du Président Gbagbo.

Quelle légèreté d’analyse ! Avec ce genre de raccourcis pour expliquer des complexités, on comprend mieux l’échec de la diplomatie ivoirienne durant la crise de 2010. Le "diplomate Djédjé" symbolise à lui seul ce cuisant échec. Ce semblant de changement de parti, éclaire mieux son sinueux parcours et dévoile le travail de sape du régime du Président Gbagbo qu’il a, de longue date, réalisé pour Dramane Ouattara.

Il figure aujourd’hui à la Dix-neuvième place sur la liste du rdr nouveau, demain il retrouvera peut-être une ambassade ou un ministère. Sacré contorsionniste ce Djédjé !

Les masques sont enfin tombés. Pris dans cette trahison, au lieu de s'excuser ou de l’assumer, il se réfugie tout comme son alter ego Lenissongui, derrière d’hypothétiques liens tribalistes et familiaux avec le Président Gbagbo.

La nomination de 33 sénateurs.

Les 250 sénateurs thaïlandais sont désignés intégralement par un conseil national dirigé par l’armée. La Thaïlande étant régie par une junte militaire, ceci pourrait peut-être expliquer cela. Mais cette pratique ne paraît pas constituer la règle.

La Côte d’Ivoire clame appartenir aux Etats démocratiques. Malheureusement les mœurs et pratiques politiques qui y ont cours présentent plus des traits d’une république bananière et dictatoriale. La destitution d’un Président d’une assemblée nationale et nominations du tiers de la chambre des sénateurs par Dramane Ouattara portent atteintes aux principes qui fondent les Etats de droit.

Caligula, Empereur romain, nomma son cheval INCITATUS, Sénateur. En Côte d’Ivoire le pouvoir nomme ses obligés sénateurs. Nul ne sait les critères de compétence ou de qualités retenus et qui ont présidé à ces nominations.

Une contribution de Tibeu Briga

Commentaires

VOICI CE QUE JÉSUS-CHRIST DIT DES CONFESSIONS EN-DEHORS DE L'ÉGLISE DE SIMON-PIERRE, L'UNIQUE FONDÉE PAR LE SEIGNEUR EN PERSONNE SUR CET APÔTRE

« Matthieu 7:15-23
[15]Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs.
[16]Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons?
[17]Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits.
[18]Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits.
[19]Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu.
[20]C`est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.
[21]Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n`entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.
[22]Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n`avons-nous pas prophétisé par ton nom? n`avons-nous pas chassé des démons par ton nom? et n`avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom?
[23]Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l`iniquité. »

PAPA GBAGBO,
En tant que patriote, qui fait siennes tes idées politiques, me voici embarqué vers toi par diligence, pour simplement et humblement te demander d'apporter du calme au sein de la Famille patriotique, et la raison en est simple : tu en es le Père. Cette Famille, hélas, connaît actuellement beaucoup de problèmes qui la perturbent et la déstabilisent. En voici les raisons. En effet.
Tout part des différends qui opposent Jonny Patcheko et Sékou Trinmin Trinmin à Stéphane Kippré, qui est ton gendre.
Cette opposition a fini par se matérialiser par une plainte que Stéphane kippré a déposée à la police puis portée à la justice sur la base de dossiers dont on dit qu'ils ne contient que des documents fabriqués, que du faux : la justice au Canada comme en Finlande en a été saisie.
Mais ce que Johnny et Sékou trouvent de terriblement cocasse et d'extrêmement choquant, c'est le fait que tu acceptes de témoigner contre eux. Et que tu le fasses sans chercher à savoir si Stéphane Kippré est dans la voie de la justice ou dans celle de l'injustice.
Or Johnny et Sékou font parties de la sainte Galaxie patriotique, et les deux n'ont point lésiné sur les moyens pour plaider vigoureusement ta sainte Cause auprès de l'Opinion mondiale. Au point, pour Johnny, de frôler la mort à Paris lorsqu'il y reçut dans sa chair et entre ses os, des coups de couteaux des partisans de soro et de dramane ouattara. D'où leur colère envers ou contre toi.
Ainsi celle-ci devient légitime dès lors qu'ils se posent ces questions. En effet. D'où vient que quelqu'un pour qui nous nous sommes battus, à cause de qui le camp d'en face a voulu nous tuer, accepte-t-il de témoigner contre nous dans les différends qui nous opposent à son gendre !? Que signifie véritablement
pour lui, la Politique : une affaire d'intérêts familiaux même bâtis sur un socle d'irrégularités et d'immoralités ou la prise en compte effective du bien de la Nation ? Ces questions se veulent par conséquent pertinentes en regard de l'importance de leur objet.
Vient ensuite la curieuse atmosphère qui règne entre ONCLE AFFI et toi. PAPA, s'il te plaît, dis-nous exactement ce qui se passe réellement entre vous deux !? Mais en attendant que tu nous instruises sur la question et l'étonnement qu'elle engendre, permets-moi de relater les faits génésiaques de ce qui, aujourd'hui, est perçu comme différend entre TONTON et toi.
Il y a en tout premier lieu le fait que ONCLE AFFI décide de prendre part aux présidentielles de 2015. Dans la même année François Hollande se trouvait à Abidjan pour une visite éclaire, et tenait à l'époque à rencontrer les principaux représentants de l'opposition, dont TONTON AFFI, bien conscient de la crapulerie dont a fait preuve son prédécesseur en Éburnie. Suite au tête à tête entre les deux éminentes personnalités, les bruits ont couru le tout Abidjan, que le président français a convaincu ONCLE AFFI de prendre part aux présidentielles à venir et prochaines, et que TONTON se serait soumis aux injonctions de François Hollande. Or la décision de ONCLE de compétir dans cette élection avait déjà été prise par TONTON bien avant l'arrivée du dirigeant français sur le Territoire national ivoirien, malgré la mainmise du bandit et mal élevé mossi wattra dramagène alassassin sur tout le processus électoral, car il ne voulait pas abandonner à ce voyou de burkinabé le Champ politique ivoirien et ainsi lui permettre de donner libre cours à ses caprices de mossi délinquant. Et la participation du Président du FPI à ces élections se justifiait en ce sens.
Mais peu avant cette rencontre entre TONTON et François Hollande, tu avais été préconditionné par Bertrand Houdin un de tes conseillers : en effet, ce dernier t'a fait croire que ONCLE AFFI était sur le point d'être retourné par la France, et tu as cru, sans te donner la moindre peine de t'en expliquer avec ton ex-Premier Ministre. Est-ce à dire que tu fais confiance plus à Houdin que tu n'en fais à TONTON !? PAPA, si c'est vraiment le cas, autant te dire que c'est vraiment déplorable.
Attitude qui d'une certaine façon peut se saisir, vu que précédemment ONCLE AFFI fut objet de trois tentatives de putsch de la part de ceux qui sont qualifiés d'amis qui te sont très proches. Ce sont notamment : Sangaré, Miaka, et Akoun. La première eut lieu pendant que ONCLE était privé de liberté : une AGE illégale était sur les rails mais fut stoppée nette par les Fédéraux et les Militants. La deuxième fut pour les putschistes de chercher l'élément juridique qui pouvait les aider à déposséder TONTON de son Siège de Président de Parti. Ce fut aussi un échec dont les mêmes maniganceurs ont eu un mal fou à se remettre. La troisième fut un type de kermesse à MAMA où les boîtes de sardines tenaient lieu d'urnes, et où dit-on tu redevins président du FPI. Je me demande bien si cette image que tes supposés amis donnent de toi t'honore véritablement.
Récemment ce fut le ballet de Paris. Dans lequel prirent part aka emmanuel, assoa adou, et la surprenante agnès : un véritable traquenard où les concepteurs espéraient prendre ONCLE, et où les ingrédients n'étaient connus que des seuls comploteurs, mais qui ne sont révélés qu'après l'échec retentissant de la manœuvre. Qu'après coup donc. En fait, ce sont deux choses : TONTON devait te demander pardon et te proclamer Président du FPI. Pardon !? PAPA, le Pardon, c'est sacré, il ne mérite pas du tout le rôle que tes amis ont voulu lui faire jouer dans cette affaire de Paris : le pardon fait suite à un acte peccamineux, passe par une démarche de contrition qui équivaut regret profond de l'acte, puis s'achève par la confession. PAPA, s'il te plaît, pense à Jésus-Christ et à la Vierge, puis dis-moi : de toi à ONCLE, qui a fauté réellement et véritablement vis à vis de l'autre !? Je pense personnellement que c'est toi qui a terriblement fauté vis à vis de TONTON : car tu t'es laissé embarquer par tes amis les plus proches de toi dans une affaire de règlement de compte en interne alors que tu n'en avais pas l'initiative. Que fais-tu de toutes les humiliations subies par ton ex chef de Cabinet, ton ex premier Premier Ministre, ton ex Porte-parole de campagne de 2010, et par celui que tu as délégué à rencontrer en la même année les instances internationales en vue de trouver une solution à la crise électorale née de l'ingérence de la crapule de sarkozy dans les affaires intérieures à la Côte d'Ivoire !? T'as jamais appris ni vu que tes amis les plus proches jalousaient ce jeune qui a si vite évolué dans la Maison FPI !? PAPA, s'il te plaît, ne fais ni le borgne ni le sourd pour tout ce qui se fait autour de ONCLE AFFI !
Te proclamer Président du FPI !? PAPA, ici aussi, s'il te plaît, c'est du jamais vu dans la tradition politique du FPI.
En somme, PAPA, s'il te plaît, ressaisis-toi, pour faire preuve de probité intellectuelle et politique, pour le bien du FPI. Quand le Petit Frère a raison, la sagesse de l'aîné amène celui-ci à la lui reconnaître sans coup férir : il ne la lui dispute pas. Vouloir à tout prix avoir raison, à cause de son aînesse, alors qu'on a tort, ce n'est ni bon ni bien pour soi-même, et ça ne l'est pas non plus ni pour la Famille ni pour la Nation.
Ainsi, bien cher PAPA, je te demande de bien vouloir jouer ton véritable rôle de père de famille, pour unifier le Parti en vue des batailles futures, qui s'annoncent épiques. Et tu ne pourras y parvenir que si tu te mets au-dessus de la mêlée. Ça te permettra aussi de concilier et d'apaiser les esprits en-dehors du Parti : je pense au conflit opposant Johnny et Sékou à ton gendre, dont l'éthique des rapports humains et la morale de vie semblent incompatibles, d'après ce qu'on en dit, à ta philosophie et à tes objectifs politiques.
Mais il te faudra dans tout ça beaucoup d'humilité, car c'est celle-ci qui prépare la Gloire des hommes d'exception. Comme toi. PAPA.

Notre Dame de Paris en feu en début de semaine sainte !?
Je soupçonne par conséquent un incendie criminel.
Les enquêtes devront déterminer les circonstances et dire qui en sont les auteurs.
Sont-ce les ennemis du Christ et de la Sainte Foi de Rédemption et de Salut ?
Attendons donc de voir ce qu'en diront les enquêtes.