CPI - Rebondissement: Fatou Bensouda refuserait d’apporter de nouvelles preuves contre Gbagbo. Elle préfère juste faire Appel

Par IvoireBusiness - Fatou Bensouda refuse d’enqueter et d’apporter de nouvelles preuves.

Selon les informations en notre possession, la procureure de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, pourrait abandonner la piste des enquêtes afin d’apporter de nouvelles preuves à charge contre le Président Laurent Gbagbo. Information confirmée par notre confrère « Le Nouveau Courrier » dans son édition d’aujourd’hui.
Echaudée par le scandale de fausses preuves du Kenya contre Gbagbo, lequel a considérablement nui à sa crédibilité, la procureure de la CPI semble ne plus vouloir prendre de risques. Elle sait pertinemment qu’en l’état des choses, il lui est quasiment impossible d’apporter de nouvelles preuves sans prendre le risque d’être induite en erreur par le régime Ouattara.
Par ailleurs, madame Bensouda sait plus que quinconque que toutes les nouvelles preuves qu’elle apportera contre Gbagbo seront scrutées au peine fin par Me Altit et son équipe. Et en cas de découverte de nouvelles fausses preuves, ce sera pour elle l’humiliation suprême et la fin de sa carrière.
Comme on le voit, en l’absence de preuves, Fatou Bensouda joue la carte de la sagesse et de l’humilité, car le dossier Gbagbo est devenu planetaire et très explosif. Chose qu’elle avait semblé sousestimer. Elle préfère maintenant la prudence en faisant juste Appel de la décision des juges.
Aura-t-elle gain de cause ? Rien n’est moins sûr. Selon plusieurs analystes, en empruntant cette voie, la procureure sait pertinemment qu’elle risque de ne pas être suivie par la Cour qui en a assez du dilatoire et des accusations farfelues, et qui préfère désormais qu’on lui apporte les preuves des accusartions portées contre Laurent Gbagbo.
Va-t-on alors vers une liberation du Président Gbagbo pour absence de preuves et vacuité du dossier? Selon plusieurs analystes, cela paraît logique.
Ce qui l’est moins, c’est quand est ce que Laurent Gbagbo récouvrera réellement la liberté.

Michèle Laffont,

Correspondante permanente aux Pays Bas

Commentaires

Dieu est Dieu

Chers amis, voici la réaction du Journal La voix de la Russie suite à la déconvenue de la CPI sur le dossier du Président GBAGBO. Je crois que le boucher à la Gueule Tordue va s'en mordre les doigts.
Bon, la réaction du journal est la suivante: Bonne lecture les amis..

Et si la CPI libérait Laurent Gbagbo faute de preuves ?
Alors que de vrais criminels de guerre notoires, parviennent à passer entre les mailles du filet, en fonction du camp auxquels ils appartiennent, celui des vainqueurs en général, échappant ainsi aux foudres de la justice du Tribunal Pénal International, les condamnations pleuvent sur les vaincus. Cependant, les juges de la Cour Pénale Internationale ne parviennent visiblement pas à confirmer les charges contre le président ivoirien Laurent Gbagbo, emprisonné à La Haye et destitué, après l’intervention militaire française, au profit du représentant du FMI Alassane Ouattara. Manquant de preuves, à charges bien entendu, les magistrats internationaux ont du ajourner les débat pour en trouver de nouvelles en vue d’un éventuel procès… ou à en fabriquer comme dans certains dossiers trop sensibles. En effet, ils ne peuvent, en l’état actuel, confirmer les faits reprochés à Laurent Gbagbo, notamment les activités des groupes armés ivoiriens et les allégations de violence sexuelle. Evidemment cette nouvelle durée d’investigation ne permettra pas d’enquêter sur les exactions commises elles, par les partisans d’Alassane Ouattara, qui continuent en toute impunité à faire régner la terreur en Côte d’Ivoire, comme en atteste les enquêtes internationales indépendantes, et que l’on impute, c’est de bonne guerre, aux vaincus des pro-gbagbo. Le procureur du CPI a donc jusqu'au 15 novembre 2013 pour apporter des preuves supplémentaires sur l'affaire Gbagbo. L’équipe d’avocats lui a d’ores-et-déjà souhaité bon courage car l’étude du dossier laisse penser que l’acte d’accusation ne repose que sur une collection d’inepties, de mensonges et de mises en scènes. Les patriotes ivoiriens, fidèles à Laurent Gbagbo, seul président légitime à leurs yeux considèrent la Côte d’Ivoire comme un pays occupé, mais restent cependant prudents, en vue d’une possible campagne médiatique d’affabulations du camp adverse. Leur mobilisation ne faiblit pas malgré la censure portant sur leurs revendications et leurs actions multiples en France comme en Europe. Affaire à suivre donc.

Mais, où sont passés mes frères abou et zongo ?

''Le temps vient à bout de tout, il est la patience en action''. zongo et abou les mossi ne peuvent que disparaitre. C nous qui sommes pressés, allons doucement, suivons le rythme de DIEU et on verra ce qu'aucun oeil n'a vu. Ils seront victimes de leurs propres mensonges. Et cela a commencé. Que DIEU benisse la nouvelle CI qui est entrain de naître.

la peur est dans le camp d'en face. phénix et zon-le-con n'ont pas pu commenter sur cette partie de l'actualité.

frères, cela doit nous amener à rester éveiller et prier. Dieu ne donne jamais un fardeau à porter à quelqu'un sans lui donner la force de le supporter. Il connait la force et la conviction du président GBAGBO c'est pourquoi, il permet que par lui, le monde entier découvre le vrai visage de certains dirigeants occidentaux, négriers des temps présents. Bien sûr il faut toujours des gens qui ne voient pas plus loin que leurs intérêts immédiats par qui le malheur arrive. Sachons le moment venu, leur pardonner leurs errements. Si tout cela arrive, c'est par la grâce de Dieu. Or, autant Dieu ne veut pas la mort du pécheur, mais sa repentance pour qu'il vive; autant nous devons faire en sorte que nos frères égarés un moment puissent se rendre compte de leurs erreurs et revenir à la raison. QUE DIEU GARDE ET BÉNISSE LA COTE D'IVOIRE