CPI : Le procès de Gbagbo et Blé reprend le 28 août à la CPI après plus d’un mois d’interruption (Officiel)

Par IvoireBusiness - CPI. Le procès de Gbagbo et Blé reprend le 28 août à la CPI après plus d’un mois d’interruption (Officiel).

Le Président Laurent Gbagbo lors d'une audience à la Cour pénale internationale.

Le procès du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé contre le procureur Fatou Bensouda reprendra le 28 août prochain devant la CPI, après plus d’un mois d’interruption, selon un communiqué officiel de la Cour dont IvoireBusiness a eu copie.

De retour de vacances judiciaires depuis le 22 juillet dernier, les juges de la CPI ont repris du service lundi dernier selon le site officiel de l'institution. Le 19 juillet dernier, la chambre d'appel de la juridiction internationale avait renversé la décision de la chambre de première instance de maintenir le Président Laurent Gbagbo en prison, la jugeant non fondée sur plusieurs points, et invitant ladite chambre à revoir sa copie à l’occasion d’un nouveau procès.

Laurent Gbagbo, 72 ans, est détenu au pénitencier de la Haye au Pays-Bas depuis novembre 2011 quand son co-détenu et ex- ministre de la jeunesse, Charles Blé Goudé, 45 ans, y est depuis mars 2014.

Après plus d’une quarantaine de témoins, l’accusation a été incapable de produire la moindre preuve de leur culpabilité, les témoins se contredisant à la barre ou devenant hostiles au procureur.

Certains témoins charge allant même jusqu’à demander la libération de Gbagbo ou même à dévoiler que la procureure Fatou Bensouda leur a promis de l’argent pour produire de fausses accusations contre le Président Laurent Gbagbo, poursuivi avec Blé Goudé pour quatre chefs de crimes contre l'humanité commis pendant la crise postélectorale ivoirienne de décembre 2010 à avril 2011.
Nous y reviendrons.

Michèle Laffont
Correspondante permanente aux Pays Bas

Commentaires

PATRIOTES,
Voici trois choses que je me propose de vous dire.
Il y a d'abord le fait que mossi dramane ouattara n'a pas usurpé le pouvoir des institutions ivoiriennes dans la noble intention de servir l'Éburnie et son Peuple mais pour se servir et servir ceux qui l'ont crapuleusement installé sur le Territoire national.
Il faut, en conséquence, se faire à l'idée selon laquelle mossi dramane ouattara demeurera en Côte d'Ivoire aussi longtemps qu'il continuera à réaliser les objectifs de ses mandants sur l'Éburnie.
Aussi il serait irréfléchi voir déraisonnable de prétendre récupérer électoralement le pays lors des élections de 2020, lesquelles sont déjà d'avance structurellement faussées et confisquées.
C'est pourquoi, et je le dis crânement, au lieu de nous complaire dans le bavardage, nous seront très utiles au pays en optant carrément, et sans trop attendre, pour la lutte armée de libération : seuls les crépitements d'armes réussiront à chasser la sale dominique et sa crapule de mossi ouattara de la Côte d'Ivoire. Ainsi non seulement nous arriverons à mettre un terme strident à la réalisation d'objectifs crapuleux sur ce pays et aussi à permettre à l'Ivoirien de se réaliser sociétalement à partir des richesses économiques de l'Eburnie.
Nous savons aujourd'hui à quoi servent en partie les pillages de la C.I. : ça profite au burkina-faso, pour son budget et les nouvelles villes qui vont être bâties à cause des vols des biens ivoiriens.