Attaque du camp d’Akouedo par des Combattants armés non identifiés: Au moins six morts parmi les FRCI / Ratissage à Bingerville / Des tirs vers le camp militaire d'Abengourou

Le 07 août 2012 par ( France 24 ) - Un groupe d'hommes armés a attaqué une base militaire d'Abidjan ce lundi, très tôt dans la matinée, faisant au moins six morts. Aucune information

Le 07 août 2012 par ( France 24 ) - Un groupe d'hommes armés a attaqué une base militaire d'Abidjan ce lundi, très tôt dans la matinée, faisant au moins six morts. Aucune information

n'a été révélée sur l'identité des assaillants. Par Dépêche (texte) AFP - Au moins six hommes en treillis ont été tués durant l'attaque menée tôt lundi par des assaillants non identifiés contre un camp militaire d'Abidjan, ont constaté des journalistes de l'AFP, au lendemain de deux assauts ayant tué cinq militaires dans un autre quartier.
Quatre corps étaient visibles par terre dans un bâtiment à l'entrée du camp d'Akouédo (nord d'Abidjan), dont la porte avait été défoncée, ont constaté des journalistes de l'AFP. Du sang avait été projeté sur le sol et les murs. A un poste de garde et à une sortie, deux autres corps gisaient au sol. Tous étaient vêtus de treillis.
Une source militaire a également fait état de blessés. "Les infirmiers du camp sont en train de faire des pansements", a-t-elle indiqué à l'AFP.
La situation était calme en fin de matinée aux abords du camp, où la circulation avait repris.
Le camp, situé dans le quartier de Cocody, a été le théâtre d'échange de tirs nourris d'armes automatiques et de kalachnikov entre 03H00-04H00 et 06H00 du matin (locales et GMT), ont raconté des résidents.
"Plusieurs individus armés ont attaqué le camp d'Akouédo, ils sont entrés et se sont attaqués à la poudrière", a affirmé une source au sein de l'état-major des Forces républicaines (FRCI, armée).
"Les éléments en poste dans le camp ont dû se replier, mais sont revenus à la riposte par la suite. Les assaillants ont pris la fuite dans la direction de Bingerville", la ville voisine, a-t-elle ajouté.
Selon une source militaire, les assaillants "ont ramassé des armes" qu'ils ont emporté dans leur fuite. Certains parmi eux auraient été faits prisonniers, a-t-on appris de source sécuritaire.
Ratissage à Bingerville
A Bingerville, les FRCI ont entrepris un ratissage.
Une quarantaine de militaires à bord de pick-up, de 4x4 et d'autres véhicules, et équipés notamment d'un lance-roquettes, patrouillaient dans les rues de la ville, a-t-on constaté. Des soldats contrôlaient des voitures et disaient aux habitants de "rentrer au quartier", à la maison.
Le lundi 6 août est férié dans le pays, à la veille de la fête nationale qui doit être marquée par le traditionnel défilé militaire présidé par le chef de l'Etat Alassane Ouattara.
Aucune information n'était dans l'immédiat disponible sur l'identité des assaillants, ni sur un éventuel lien avec la mort de cinq FRCI dimanche, tués dans l'attaque d'un commissariat et d'un poste de contrôle de l'armée par des hommes lourdement armés à Yopougon, quartier ouest de la capitale économique.
Interrogé par l'AFP, le ministre de la Défense, Paul Koffi Koffi, avait considéré que les attaques de Yopougon relevaient "du banditisme", mais sans exclure la piste de militaires criminels: "on va voir si l'enquête nous oriente vers des militaires, des membres des forces de l'ordre ou des civils".
Dimanche ont également été rapportés des tirs vers le camp militaire d'Abengourou, dans l'est du pays, près de la frontière avec le Ghana, selon des sources sécuritaires.
L'insécurité a reculé dans le pays depuis la fin de la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011 ayant fait 3.000 morts, mais la circulation d'armes en tous genres, des ex-combattants mécontents de leur sort et des tensions ethniques toujours vives, en particulier dans l'Ouest, nourrissent des incidents parfois meurtriers.
La réforme de l'armée est l'un des grands défis du pouvoir, qui a promis de mettre en place un programme de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-combattants non intégrés dans les FRCI, un chantier hautement sensible et coûteux.
Source France 24
NB : Le titre est de la rédaction

APRES LES ATTAQUES MEUTRIERES, LA PEUR TOUJOURS PALPABLE A ABIDJAN
( RFI ) Dans la nuit de samedi 4 à dimanche 5 août, quatre militaires ivoiriens ont été tués dans deux attaques consécutives dans un quartier de Yopougon à Abidjan : celle d'un poste d'observation de l'armée, puis celle d'un commissariat, faisant encore au moins deux morts dans les rangs des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI). Les soldats sont morts sous les balles d'assaillants non identifiés mais lourdement armés.
L'ambiance est calme, trop calme autour du commissariat du quartier de Niangon. Le bâtiment est criblé de balles – des tirs de kalachnikovs selon le ministre de la Défense ivoirien. D'après Paul Koffi Koffi, le poste de police a été pris d'assaut par six hommes. L'attaque est survenue au moment où des dizaines de personnes allaient être transférées à la préfecture de police d'Abidjan. Les forces de sécurité venaient de faire une rafle non loin de là, dans une opération de sécurisation de la capitale économique ivoirienne.
A l'extérieur, les vendeurs qui sont habituellement postés autour du commissariat ont déserté les lieux. Les habitants sont cloîtrés chez eux – traumatisés, seuls quelques-uns osent sortir faire une course. « On a eu des tirs, des tirs, des tirs qui étaient vraiment forts. D'habitude, on entend un peu, mais là on préfère rentrer vite car on ne sait pas si ces gens vont revenir ou pas. On nous dit qu'il y a la sécurité, mais franchement, c'est pas ça », témoigne cette habitante du quartier. « Tout le monde a peur. On vient de sortir de la guerre, et là on voit que ça se répète. On n'est pas serein. On parle de paix, mais on voit bien qu'elle n'est pas là », ajoute un autre homme.
Ces dernières semaines, le pays a connu plusieurs attaques meurtrières. En Côte d'Ivoire, les tensions entre les communautés sont encore vives, et il reste des dizaines de milliers d'armes en circulation.

CÔTE D’IVOIRE : SIX MORTS AU MOINS ET PLUSIEURS BLESSES DANS L’ATTAQUE D’UN CAMP MILITAIRE A ABIDJAN

( RFI ) A Abidjan en Côte d'Ivoire, un camp militaire a été attaqué par des inconnus armés très tôt ce lundi 6 août au matin. Le camp d'Akouédo, dans le quartier de Cocody, a été pris pour cible par des tirs. Au moins six personnes ont été tuées et plusieurs autres seraient blessées. D'après l'état-major ivoirien, les assaillants se sont introduits dans le camp grâce à de probables complicités intérieures.
Des tirs ont été entendus très tôt ce lundi 6 août au matin dans un camp militaire d’Abidjan. D’après l’état-major ivoirien, les assaillants se sont introduits à l’intérieur du camp militaire d’Akouédo qui se situe à l’est d’Abidjan vers 3 h 30. Ils s’y sont probablement glissés grâce à la complicité de militaires.
Ces hommes, armés de fusils d'assaut kalachnikov notamment, et dont le nombre n’est pas encore identifié, ont cassé le magasin d’armes du camp. Il y a eu de nombreux échanges de tirs entre les assaillants et les forces armées de Côte d’Ivoire.
Ce camp abrite quatre bataillons des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) mais aussi un détachement béninois de la Mission de l’ONU en Côte d’Ivoire (l’Onuci). Il n’y aurait pas eu cependant d’échanges de tirs entre l’ONU et ces assaillants.
D’après les informations communiquées par l’armée, la plupart des agresseurs se sont repliés sur Bingerville, la commune qui jouxte cette zone d’Abidjan. En fin de matinée, on évoquait encore la présence de certains d'entre eux à l’intérieur du camp. Et des renforts de l’armée ivoirienne ont été envoyés dans le camp pour le sécuriser.
Ces tirs interviennent après des attaques dans le quartier de Yopougon, toujours à Abidjan. Ce week-end, quatre militaires ivoiriens avaient déjà perdu la vie lors de l'attaque d'un poste d'observation de l'armée et d'un commissariat.
Pour l’instant, l’armée ne fait pas le lien entre l’attaque de dimanche et celle d’aujourd’hui, mais cet accès de violence est en tout cas très troublant.
Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale a rendu compte du déroulé de ces événements de la nuit dernière sur son compte Twitter. Pour le secrétaire général de l’ancienne rébellion des Forces nouvelles, les commanditaires de cette attaque ne visent qu’à donner le sentiment que la situation sécuritaire est précaire. Mais Guillaume Soro considère que ce sont les derniers soubresauts des périodes antérieures et qu’il faut désormais penser à l’avenir.
RFI

Commentaires

C´EST VRAIMENT DOMAGE, QUE LE WAT-RAT NE VEILLE PAS PARTIR DE LA COTE D´IVOIRE MONSIEUR REPRENER VOTRE COLIS DE WAT-RAT ET RAMENER LE D´OU VOUS L´AVEZ SORTIE. PENDANT PLUS DE 10 ANS IL A TUÉ LES IVOIRIENS IL TUE ET VA CONTINUER DE TUE SI LES IVOIRIENS NE SE L´EVENT PAS EMSENBLE CE MOSSI ES LÀ RIEN D´AUTRE QUE POUR TUER . UN AMI CONGOLAIS M´AVAIT DIT UN JOUR, UN REBEL DEMEUR REBEL LES REBELES IL FAUT LES TUÉS ET MOI JE LUI AVAIT REPONDU A CETTE EPOQUE IL NE FAUT JAMAIS RENDRE LE MAL PAR LE MAL ,MAIS AUJOURD´HUI JE ME RENDS COMPTE QUE CET AMI AVAIS RAISON QUE DIEU ES PITIÉ DE NOUS

tu as la chance que ton cadavre n'a pas été gaze si j'avais la possibilité d’être a tes cotes toi le cadavre je t'aurais mis le piment dans tes yeux espèce d'idiot tu porte un tee-shirt de publicité étant en en service toi le soit disant militaire tu n'a pas honte? dramane est venu vous libérer demander lui de vous ressusciter maintenant et vos gris-gris ils n'ont plus de pouvoir? VOUS ALLEZ TOUS PARTIR COMME VOUS ETE VENUS

maintenant , OUATTARA doit comprendre qu'il n'est plus seul sur le podium
parce qu'il est trop musulman, et tolérant
il faut finir une fois pour toute avec ces animaux du FPI, et puisqu'ils ont fuit, il faut mettre la main sur eux

Kasparov pourqoui ta mere ne mettrait-elle pas la main sur eux. Tu n'as encore rien vu. Tu penses qu'ils se sont enfuits sottise attends un tout petit peu et tu verras la tornade qui viendra vous emporter bande d'imbeciles heureux.