Me ALTIT HIER AU PROCÈS DE GBAGBO A LA CPI: « MAINTENIR GBAGBO EN PRISON C’EST LE PRENDRE EN OTAGE »

Le 31 octobre 2012 par IVOIREBUSINESS – Me Emmanuel Altit, de l’avis de la majorité des analystes politiques, aura brillé de mille feux hier devant la CPI, lors du proçès de Laurent Gbagbo. Il a méthodiquement démonté les

Me Emmanuel Altit le 30 octobre 2012 à la CPI.

Le 31 octobre 2012 par IVOIREBUSINESS – Me Emmanuel Altit, de l’avis de la majorité des analystes politiques, aura brillé de mille feux hier devant la CPI, lors du proçès de Laurent Gbagbo. Il a méthodiquement démonté les

arguments de l’accusation, allant même jusqu’à dire à la Cour que « Maintenir Laurent Gbagbo en prison, c’est la prendre en otage » ;
Nous vous livrons ici les bonnes feuilles de la plaidoirie de Me Emmanuel Altit, Conseil principal du Président Laurent Gbagbo, hier 30 octobre devant la CPI.
EXTRAITS DE LA PLAIDOIRIE PUBLIQUE DE Me ALTIT A LA CPI LE 30 OCTOBRE, LORS DU PROCES DE LAURENT GBAGBO. PARTIE PUBLIQUE AVANT HUIS-CLOS

« … Ce sont des allégations. Or nous ne pouvons pas nous appuyer sur des allégations, il s'agit de la vie d'un homme, il s'agit de détention ... Rappelons que la détention est la mesure ultime qui doit être appliquée uniquement quand aucune autre mesure ne permet d'atteindre l'objectif voulu. Dans le cas d'espèce, le même objectif peut être atteint par la mise en liberté surveillée dans les conditions particulières dont nous parlerons (à huis clos). Un mot sur l'argumentation du procureur. Ce soi-disant réseau dont on est bien en peine de trouver une quelconque preuve, il (le procureur) ne distingue pas ce réseau du Fpi, et le Fpi, c'est un parti légal, en discussion avec les autorités ivoiriennes. En quoi l'existence du Fpi pourrait-elle constituer un danger ? Je note ce qu'avait dit le procureur tout à l’heure, son argument principal, je cite « nul doute que le président Gbagbo a de nombreux supporters » ! C’est ça l'argument (principal) du procureur. Mais bien entendu qu'il a des supporters, c'est une personnalité politique, ce n'est pas un crime ! Il faut que le procureur nous prouve qui de ces supporters aurait des intentions malveillantes et en quoi cette personne serait reliée au Président Gbagbo ! Évidemment il (le procureur) ne le peut pas, il est plus simple (pour lui) de dire qu'"il existe un réseau", vague, un groupe de personnes non identifiées ! Mais cela ne peut pas être un argument pour nous qui faisons du droit ... Sur le troisième point madame la présidente, sur la continuation des crimes. Je note tout simplement qu'une personne (Gbagbo) est maintenue en détention parce qu'il y a un risque que d'autres personnes commettent des crimes ! Le maintien en détention sous 58-1-C du statut, seulement s'il y a un risque qui existe que la personne détenue poursuivra la commission des crimes. Maintenir en prison une personne pour éviter que d'autres commettent des crimes revient à la considérer comme un otage. Par ailleurs, le raisonnement du procureur ne dit pas que la plupart des membres de l'ancienne administration (Gbagbo) dont les chefs militaires, ont été soit emprisonnés (parfois dans des conditions terribles), soit promus par Ouattara ... Le raisonnement du procureur est le suivant : un, il prétend que M. Deux, il prétend que M. Gbagbo a la volonté de se saisir du pouvoir par la force. Trois, considérant que M. Ouattara dispose d’un appui populaire, il en infère qu’il y aurait dans ces circonstances des combats. Quatre, que ces combats conduiraient à des crimes de masse. CE SONT DES HYPOTHÈSES, UNE ACCUMULATION D’HYPOTHÈSES. Et puis se raisonnement empêche par le fait que se saisir du pouvoir ou se maintenir au pouvoir par la force n’est pas en soi un crime relevant de la compétence de la CPI. Quant à d’éventuels crimes qui seraient la conséquence d’une situation insurrectionnelle, leurs auteurs devraient être poursuivis selon la règle de la responsabilité … et dans cette hypothèse, faire du Président Gbagbo le seul responsable et donc le seul coupable, conduirait à cette situation absurde de permettre qu'il soit puni pour les crimes commis et par un camp et par l'autre ... »

Michèle Laffont,
Correspondante aux Pays Bas

Commentaires

il vient de démontré à la cpi qu'on parle épi épi de dramane, c'est vrai français et vrai droit on parle. ocampo allait avoir la honte de sa vie devant le monde entier. vrai droit et argumentations sont sortis de la bouche de Me Altit xa demontre que du faux et du faux ont été fait par un mossi et sarkozi pour detruire notre beau pays.

GBAGBO est en prison et les crimes continuent d'etre commis en cote d'ivoire est-ce le fait de GBAGBO? pour donc arreter les crimes il faut que la CPI arrete ALASSANE et SORO parce que c'est grace a ces deux personnes que les crimes continuent d'etre commis.

la CPI c'est l'aile juridique des soient disant grande puissance rien d'autre c'est de la pure comédie que la CPI joue. le cas GBAGBO a fini par nous ouvrir tous les yeux sur cet organisation, en conclusion ces pays dits développés ne sont rien que des états voyous envers les pays les plus faibles. mais le combat continue à tous les niveau un jour il fera jour pour ce peuple noir matyrisé depuis plus de 400 ans

Ce GRENADE, en fait est le seul commentateur qui me fait marrer chaque fois que je le lis. En tout cas si ces genres de personnes n'existaient pas comment allions nous rire dans nos salons après une longue journée de travail.
STP GRENADE, je te prie de ne jamais lâcher prise. Quand je veux rire je cherche toujours tes commentaires. Sans blague j'aime tes commentaires pour me marrer et souvent je les fais lire à mes enfants que tes écrits amusent beaucoup.
Le plus grand aime souvent dire: "Papa vient voir ce que ton ami a écrit aujourd'hui encore." Looooooool.

La seule possibilité de montrer à cette cour de merde k'elle n'influence pas et n'influencera pas notre combat, c' de multiplier les attakes.

Plonger ABIDJAN ds le noir total et les zigouiller un par un, coe des margouillats.

Les patriotes doivent passer à l'action. C' plus le moment de rigoler avec cette bande d’assassins.

Cher ami Zongo
Je voulais bien me tromper en disant félicitation pour ton écrit, mais après relecture de tes anciens textes, je constate que le plan grammatical et la sémantique orthographe sont bien dits pour que ce texte vienne de toi. Nous sommes habitués à tes âneries. Cela dit, la beauté du texte n'excuse tout de même pas l'inculture du vrai auteur. Vous avez utilisé des thèmes dont vous ignorez, à vous lire, l'étymologie. Intégration, nationalistes identitaires, haine du blanc. Que de mots nauséabonds qui ne trouvent pas leur place ni au Burkina, ni au Togo, ni nulle part en Afrique, si ce n'est en cote d'ivoire ou le mossi a droit à tout. La preuve, un mossi est au pouvoir en cote d'ivoire. L'ivoirien n'a jamais eu de la haine pour le blanc.Cher ami Zongo, tu voles tellement bas dans ton argumentaire que tu contamines nos esprits. Il n'est pas tard de te réinscrire..... bien sur à l'école.

C'est avec une certaine honte de la part des juges de la cpi que j'ai regardé une sequence de l'audience pour la libération provisoire de Laurent Gbagbo. Et j'ai eu à faire l'analyse suivante: Il y'a eu la crise de 2002 oû les rebelles de ouattara ont tué des centaines de civils à Bouaké comme à Abifjan pendant que Laurent gbagbo était en visite officielle en Italie. malgré cela, Gbagbo Laurent, au nom de la paix et pour le bien du pays, a amnités les criminels rebelles. Gbagbo a appelé tous les opposants à savoir Bédié et ouattara à s'asseoir ensemble afin de travailler pour la Côte d'Ivoire dans la paix et pour le bien-être du peuple ivoirien. Gbagbo a même réinvesti respectivement Bédié et ouattara dans leurs droits à savoir la pension d'ancien président pour bédié et celle d'ancien premier-ministre pour ouattara. quoi de plus pour vouloir la paix d'un peuple meurtri ? Malgré tout, sous la pression de la communauté dite internationale conduite par la France de sarkozy le criminel qui a fait bombarder des milliers de jeunes autour du palais présidentiel, Gbagbo a organisé les élections présidentielles dans des conditions inacceptables puisque les rebelles n'ont pas été désarmés. aujourd'hui on connait la suite; apres bombardement, ouattara le rebelle est mis au pouvoir par la communauté dite internationale. ouattara fait des massacres avec son armée de dozos analphabètes. Il fait des arrestations arbitraires en piétinant les regles élmentaires de la justice pour museler l’opposition et la presse. Y’a-t-il en occident une démocratie sans opposition et sans liberté de presse ? la démocratie a complètement foutu le camp en Côte d’Ivoire. alors ma question est la suivante: QUI DE GBAGBO ET DE OUATTARA EST LE PLUS DANGEREUX POUR LE PEUPLE IVOIRIEN ? Je voudrais que les juges de la CPI répondent à cette questiion simple.